INFOLETTRE
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  • 22-24 avril
    École Lavoie, Montréal
    300 élèves, 1e sec. géographie

  • 21-24 mars
    École Horizon
    St-Jean-Chrysostome
    Chaudière-Appalaches
    190 élèves, 1e sec. géographie

  • 13-14 mars
    École André-Laurendeau
    Saint-Hubert, Montérégie
    150 élèves, 1e sec. univers social

  • 12-18 mars
    École La Camaradière
    Québec
    120 élèves, 1e sec. géographie

  • 26 février
    Collège d’Anjou
    Montréal
    30 élèves, 4e sec.

  • 19 février
    École Saint-Jean-Baptiste
    Longueuil, Montérégie
    90 élèves, 1e sec. univers social

  • 18-27 février
    École Marguerite-de-la-Jemmerais
    Montréal
    240 élèves, 1e sec. géographie

  • 12 février
    École André-Laurendeau
    Saint-Hubert, Montérégie
    60 élèves, 1e sec. univers social

  • 5-13 février
    Collège Bourget
    Rigaud, Montérégie
    240 élèves, 1e sec. géographie

  • 15-16 janvier
    Polyvalente Saint-Joseph
    Mont-Laurier, Laurentides
    300 élèves, 1e sec. univers social

  • 18-19 novembre
    École des Timoniers
    Sainte-Catherine, Montérégie
    120 élèves, 1e sec. univers social

  • Le projet éducatif
    Je cultive ma citoyenneté
    a lieu en classe de janvier à avril

  • INSCRIPTIONS AUPRÈS DU CDEC :
    cdec@citoyennete.qc.ca
    514 729-4933 ou
    sans frais 1 866 307-4933

Qui est Martin Brodeur?

Gros plan sur Martin Brodeur, 24 ans

À 24 ans, propriétaire de sa propre ferme avec sa compagne, Johanne Cameron, Martin Brodeur est assurément l’un des plus jeunes agriculteurs-propriétaires du Québec. Né et ayant grandi à la campagne, c’est là qu’il a développé son amour pour la ferme. Adolescent, il élevait des lapins et tenait lui-même, à 12 ans, la comptabilité de son petit élevage.

Martin Brodeur

En 5e secondaire, Martin a commencé à élever des moutons. Étudiant à l’Institut de technologie agricole de Saint-Hyacinthe (ITA) en gestion et exploitation d’une entreprise agricole (GEEA), Martin a graduellement grossi son troupeau qui comptait 350 brebis à la fin de ses trois années d’études collégiales.

Aujourd’hui, Martin et sa compagne Johanne, qui est aussi son associée à la ferme, possèdent 600 brebis. Chaque année, ils vendent plus de 1 200 agneaux à des particuliers, à des boucheries locales, à des entreprises spécialisées dans la mise en marché de l’agneau et à l’encan. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Martin et sa blonde n’ont pas hérité de la ferme familiale. L’entreprise agricole qu’ils possèdent à Saint-Charles-sur-Richelieu, ils l’ont achetée et développée eux-mêmes.


Un p'tit tour a la ferme : Voir Bergeries Moravine et Highlanders

Aux jeunes que l’agriculture passionne, Martin précise :
« Il faut être très motivé. J’étais encore un p’tit gars quand j’ai commencé à mettre de l’argent de côté pour acheter mes premiers lapins. Ça m’a permis de prendre de l’expérience. Chose certaine, pour se lancer en agriculture, il faut aimer les défis, se passionner pour ce qu’on fait, être un travailleur acharné et avoir un bon sens des affaires. Tout ça est passionnant.»

Quand on lui demande si tout aurait été plus facile s’il avait hérité de la ferme familiale, Martin a une réponse pratico-pratique. « Pour mes confrères et consoeurs de l’ITA qui ont repris la ferme de leurs parents, c’est sûr que c’est plus facile financièrement. Étant parti à zéro, je dois tout acheter moi-même : la scie, le marteau, la grange, les animaux, etc. Par contre, Johanne et moi, on est libres de faire les choses comme on le souhaite, parce que nous assurons la pleine gérance de notre entreprise. Nous avons pleine liberté et ça, c’est très stimulant! », conclut Martin, heureux de tout le chemin qu’il a déjà parcouru, à seulement... 24 ans.